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24 juillet 2021
FLOTOMOBIL
Capital Humain / Formation Gestion de flotte

C’est un précieux sésame qui permet à tout chauffeur de transport de personnes ou de marchandises d’exercer conformément à la loi sa profession. Outre les permis de conduire adéquats, la carte professionnelle fait désormais foi auprès de l’employeur et des autorités. Retour sur les principales dispositions légales qui conditionne l’obtention de cette carte auprès des professionnels du transport.

Le secteur du transport de personnes et de marchandises a fait l’objet de toutes les attentions de la part des Pouvoirs public ces dernières années. Compte tenu des dispositions du Code de la route, toute personne qui embrasse la profession de chauffeur routier doit disposer, en plus des permis de conduire correspondant (C, D, (E)C ou (E)D), d’une carte professionnelle.

Celle-ci lui permet d’officialiser son statut dans le domaine du transport, mais surtout d’assainir les mauvaises pratiques, notamment en matière de circulation routière. En effet, tout détenteur de cette carte professionnelle doit pouvoir suivre, tous les cinq ans, un plan de formation obligatoire mis en place par le ministère afin que cette même carte leur soit renouvelée.

Des formations axées sur la réactualisation et sur la vérification des connaissances du chauffeur. Elles mettent l’accent sur les textes législatifs et organisationnels qui régissent la circulation routière, la législation du travail ainsi que les règles de bon usage du véhicule, les bonnes attitudes à adopter face aux situations dangereuses et à l’utilisation des dispositifs de sécurité concernant les passagers, ou lors du chargement, du déchargement des marchandises.

Au-delà de l’impact positif que peut avoir cette mise à niveau récurrente des chauffeurs en matière de sécurité routière, la carte professionnelle contribue à l’amélioration des conditions sociales de travail de ces professionnels et obligent les entreprises à employer du personnel qualifié.

De quoi les amener à respecter le code de travail, à effectuer la déclaration à la CNSS, la couverture médicale et autres avantages sociaux.

Le Code de la route interdit formellement la conduite des véhicules de transport public et de marchandises par tout conducteur non titulaire de la carte professionnelle.

Précieux sésame

Faut-il ajouter que le Code de la route interdit formellement la conduite des véhicules de transport public et de marchandises par tout conducteur non titulaire de cette carte.

Cette dernière donne le droit au chauffeur de conduire plusieurs moyens de transports dont les véhicules de transport de marchandises dont le Poids Total Autorisé en Charge (PTAC) est égale ou supérieur à 3 500 kg. Y sont associés également les véhicules de transport public de voyageurs et touristique, ceux du transport du personnel et scolaire.

A noter que le Code a également institué les temps de conduite et de repos que doivent respecter les conducteurs et les entreprises qui les emploient. De quoi garantir ainsi la préservation de la vigilance du chauffeur et renforcer la sécurité de circulation du véhicule et de son environnement.

A noter que tout candidat souhaitant acquérir son permis de conduire poids lourds, doit être titulaire d’un permis de catégorie B depuis au moins 2 ans. Si le permis B est accessible à tout candidat dès sa majorité (18 ans), il devra attendre ses 21 ans pour passer le permis autorisant la conduite des véhicules lourds.

Faut-il ajouter que les conditions d’obtention du permis de conduire ont été réévaluées par le ministère. Il faut désormais 34 points sur 40 pour réussir l’épreuve théorique pour le permis B alors qu’auparavant, il suffisait d’avoir 30 points sur 40. L’examen pour la catégorie C et D est passé à 40 points sur 46 au lieu de 36 points sur 46.

Par ailleurs, n’espérez plus avoir votre permis de conduire en une quinzaine de jours, désormais il faudra au moins 45 jours entre la date d’inscription effective et le premier test d’examen théorique pour le décrocher. Une série de mesures incitatives qui n’ont qu’un seul dénominateur commun, celui de la sécurité des utilisateurs de la chaussée.

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